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Monstera & philodendrons

Bouturer un philodendron : la méthode simple pour multiplier ses plantes

17 juin 2026 · Monstera & philodendrons
Bouturer un philodendron : la méthode simple pour multiplier ses plantes

Le bouturage est sans doute la façon la plus accessible d’agrandir sa collection de philodendrons, ou d’en offrir un morceau à un proche. La technique repose sur un principe simple : une portion de tige contenant un nœud peut développer ses propres racines si on lui en laisse l’occasion.

Repérer le bon endroit pour couper

Sur une tige de philodendron, les nœuds sont les petits renflements d’où partent les feuilles, et souvent une racine aérienne déjà visible. C’est à cet endroit que la bouture pourra émettre de nouvelles racines. Choisissez une tige saine, ni trop jeune ni trop ligneuse, avec au moins un nœud et une ou deux feuilles.

La coupe

À l’aide d’un couteau ou d’un sécateur propre et bien affûté, coupez juste sous un nœud, en incluant si possible la racine aérienne. Une coupe nette limite le risque de pourrissement par rapport à une coupe écrasée.

Enraciner dans l’eau

Placez la bouture dans un verre d’eau claire, en veillant à ce que le nœud soit immergé mais que les feuilles restent hors de l’eau. Installez le verre près d’une fenêtre lumineuse, sans soleil direct brûlant. Changez l’eau tous les cinq à sept jours pour éviter qu’elle ne stagne.

Les premières racines apparaissent généralement en deux à quatre semaines, parfois plus selon la saison et la variété. Une fois qu’elles atteignent trois à cinq centimètres, la bouture est prête à être installée en pot.

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La transition vers le terreau

Le passage de l’eau au terreau est une étape délicate : les racines développées en milieu aquatique doivent s’adapter à un environnement différent. Utilisez un terreau léger et bien drainant, arrosez immédiatement après la plantation, puis maintenez une humidité régulière les deux premières semaines pour accompagner la transition.

Bouturer directement en terreau

Il est également possible de planter la bouture directement dans un terreau humide, sans passer par l’eau. Cette méthode évite l’étape de transition mais rend plus difficile de vérifier l’apparition des racines. Certains jardiniers couvrent alors le pot d’un sac plastique percé de quelques trous, pour maintenir une atmosphère humide qui favorise l’enracinement.

Quelle que soit la méthode choisie, la patience reste la clé : une bouture qui ne montre aucun signe de racines après plusieurs semaines n’est pas nécessairement un échec, tant qu’elle reste ferme et verte.

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